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Discussion: Récits de randonnées en pignon fixe

  1. #1
    Ldy
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    Par défaut Récits de randonnées en pignon fixe

    Bonjour,
    Comme j'ai écris dans la discussion '' Ce qui m'a rendu heureux aujourd'hui'' pourquoi ne pas continuer la discussion ici en ce qui concerne nos randos en pignons fixe.
    J'ai tellement hâte de sortir le miens la saison prochaine!
    Felizecat, BrunoG and Dan911 like this.

  2. #2
    djippy est déconnecté Membre Senior
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    Je roulais single speed cet hiver (pas tant habitué au fixes... pas encore sur d'aimer ça. Ca fait mal aux jambes (normal) et un peu au genous dans mon cas). Un vieux vélo de route Peugeot converti.

    Je roule pas mal juste mon petit 8km matin et soir pour le vélo boulot. Vers la fin de l'hiver, la roue libre manque à sa vocation et devient plus que libre (tourne toujours quoi), roue flip flop je met ça fixe pour finir l'hiver.

    Je m'habitue peu a peu... avec 2 freins c'est plus facile l'adaptation. Je suis plutot lourd et mon vélo aussi... quand c'est parti ca s'arrête pas si facilement.

    Hier matin je prends le vélo malgré les alertes météos. Vers 17h, belle météo... Ca glisse. Croyez le ou non, ben j'ai fais mes premiers skids sans utiliser mes freins a vie. Et j'ai même remis ca ce matin.

    Utiliser les freins ca fait moins mal aux jambes .
    Felizecat, Ldy and testo like this.

  3. #3
    Ldy
    Ldy est déconnecté Membre Senior
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    juillet 2009
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    J'ai retrouvé mon Strada exactement comme je l'avais laissé l'automne dernier. C'est à dire toujours aussi confortable et agréable à rouler. Je ne regrette en aucun point mon choix. J'ai aussi testé pour la permière fois le sac et support Carradice . Je dois dire qu'il est super! Beaucoup mieux que le randonneur de Arkel car le support se trouve à être plus bas donc moins d'influence sur la conduite surtout lors d'une descente . Je ne le sentais pas du tout !

    Pour la randonnée, je suis partie de St-Hubert pour rejoindre deux amis à Richelieu pour faire une balade jusqu'à St-Grégoire. Nous avons terminé la sortie chez Bedondaine à Chambly autour d'une bière et je suis retourné chez moi par la route verte #1 jusqu'à Saint-Hubert. C'était une superbe sortie en ce premier vrai beau weekend du printemps.
    Felizecat, Ababord, Puff and 1 others like this.

  4. #4
    Felizecat est déconnecté Membre Senior
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    Ça a commencé un 5 juillet 2015; je suis parti de Montréal en fixe (avec le SilverCat), chargé avec 15kg de stock (des vêtements de course à pied avec les chaussures et de la nourriture pour quelques jours). Je partais pour Charlesbourg, avec l'intention de rallier Beauport pour aller à un bootcamp, une formation d'une semaine pour devenir coach en course à pied. À la fin de cette formation, le samedi suivant, j'allais faire mon premier ultra-marathon officiel: le Québec MégaTrail de 50km sur le mont Ste-Anne.

    Alors j'ai fait la distance en 10:44 (https://www.strava.com/activities/344166952/analysis), sans trop m'arrêter. J'ai été reçu par un superami et sa petite famille. La route a été généreuse avec moi et j'en ai profité, malgré 2 portages (marcher dans des zones d'excavations).

    La bière et la bouffe étaient merveilleuses à l'arrivé; l'hospitalité belge, c'est difficile à battre!

    Le lendemain, mon hôte m'a accompagné une partie du chemin pour m'orienter vers ma destination; le bootcamp de courseapied.ca, situé au camp du saisonnier.

    La formation fut très intéressante. J'ai appris beaucoup. Par exemple, que ma course à pied est extrêmement efficace (mes pieds effleure le sol quand je cours) mais cela correspond aussi à mon talon d'Achille. Découvert ma VMA (Vitesse Maximale Aérobique) comme étant la deuxième du groupe (derrière une ultramarathonienne, nommément; Hélène Dumais;helene-dumais) avec 16.73 (Léger-Boucher). J'étais assez fier de moi, surtout à cause des chaussures avec lesquelles je n'avais que 15 km d'expérience.

    Bref, la formation était super (35 formés dont 4 hommes sur le lot...) et c'est avec un peu de regret que je me suis séparé de ces personnes pour me farcir les 60 quelques km me séparant du mont Ste-Anne (20150710 EMR 47 x 15 + 17kg). La veille, peu après mon arrivée, après plusieurs côtes, j'ai mangé léger et assisté à la conférence de Joan Roch (https://joanroch.com/author/joanroch/). Moins aimé cette conférence relativement aux autres; me suis senti un peu ciblé, comme si j'étais en compétition avec lui (je ne le suis pas; je connais Joan pour avoir couru avec lui quelques fois et assisté à plusieurs de ces conférences; c'est vraiment un chic type). Me suis couché tôt ce soir-là.

    Le lendemain, j'ai entrepris ce fameux 50km. Si je le compare avec la XTrail du mont Sutton de quelques mois auparavant, la Québec Mégatrail est beaucoup plus facile (Sutton, c'est ultra-technique avec des montées et des descentes à pic continuelles, roches et racines et boue continuels (Au jeu dans les champs du Seigneur et des Hommes)).

    Cette course allait vraiment mieux que je ne l'espérais; après 10 km, je me sentais énergisé, et je jasais avec des coureurs expérimentés. Après un temps, au 12 ou 13ième kilomètre en fait, j'ai manqué d'attention pour une fraction de seconde. Mon efficacité de coureur a joué contre moi; mon pied affleurant a frappé une galet surgissant, dans une zone franche, sous les lignes d'hydro. Je suis tombé comme une enclume sur de la roche. Les radiographies me montreront, 2 semaines plus tard, que j'avais fêlé 3 côtes, sur la droite de ma cage thoracique.

    Le Québec MégaTrail, c'est une boucle de 25km à faire 2 fois. Comme j'ai chuté au 12ième, j'ai du me rendre par mes propres moyens au 25ième (QcMégaTrail 50 (chute)). L'enfer. Arrivé au 25ième km, je me suis fait examiné par un des soignants; pas de fractures apparentes, mais c'est très douloureux; à moi de décider si je continue ou non.

    Mais c'est beaucoup plus compliqué que ça pour moi; je peux grimper en courant, mais pas capable de descendre les côtes. En plus, c'est une blessure interne, alors aucune idée de comment ça va s'aggraver! Et la cerise sur le sundae: je dois me rendre à Québec pour prendre le train de retour; pas sûr que je pourrais me taper un retour en vélo vers Montréal dans cet état-là!

    Et il ne me reste que quelques dollars; juste assez pour me payer le train... et quelques broutilles è grignoter.

    La mort dans l'âme, j'ai abandonné ma course. J'ai pris une douche et parti, armes et bagages, vers Québec. Les 44 kilomètres qui suivirent furent bien peu considérant ce qui advint après (https://www.strava.com/activities/344166886). Chaque bosse rencontrée était un rappel cuisant de ma défaite et de ma vulnérabilité toute humaine. J'ai rencontré un vieux monsieur qui m'a coursé (et m'a parlé des femmes qu'il avait baisé dans tel ou tel buisson: ça s'invente pas des contes pareils, quand même!). Et alors qu'il me guidait tant bien que mal vers la gare (on est passé à côté et on s'en était même pas rendu compte), nous avons pris chacun nos chemins (lui, vers ses buissons, je suppose...) et moi, vers la gare.

    Après une longue attente, j'ai pris le train. Je vivais une satisfaction mi-amère de ma mésaventure, avec une mince consolation: j'arrivais à la maison.

    Hosti, non.

    https://www.strava.com/activities/344166896

    Débarqué du train, je me dirigeai vers le pont Jacques Cartier. ENFER! C'est les feux d'artifices! Alors je me dis que je pourrai traverser le pont facilement!

    MAIS NON!

    Le gars de la SQ me dit que je devrai attendre la fin des feux pour traverser, parce que même traverser à pied avec le vélo à côté, c'est pas permis! Il est 21:30; je suis brulé là moi! Ayez un coeur T$%%&%$%c!

    Alors je renfourche mon vélo, pesant comme le bâtard, et me dirige vers le Vieux-Montréal, pensant rejoindre le pont plus loin, voire emprunter la traverse à St-Lambert! Je déambule tant bien que mal dans la foule disparate mais au combien compacte pullulant dans la chaleur estivale comme si le grand air n'avais jamais existé auparavant. Sorti de la mélasse humaine, je traverse le parc Jean Drapeau à toute allure pour arriver à la route verte se clôturant par les gardes sournois et sauvages qui n'avaient jamais entendu parler de moi, mes exploits ou mes souffrances, et n'avaient que de pitié pour la fin de leur quart de travail trop attardée....

    J'ai reviré de bord et me suis rendu à la sortie de l'Ile Ste-Hélène, et ai attendu mon tour pour quêter ma libération. Maudit que j'avais mal aux côtes... Pi j'avais faim, soif, etc.

    1 heure 45 minutes et 29 secondes pour me taper les 22 derniers kilomètres. Ce jour-là, j'ai couru 25 km en trail, fracturé 3 côtes, fait 44 km + 22 autres en 3 heures 30 et quelques, trainant mon fixe préféré et un peu plus de 15 kg de stock en 47 x 15 (les notes du cours, c'est 2kg de plus!!!).

    Oui, je le referais.
    Dernière modification par Felizecat ; 19/04/2016 à 23h50.
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  5. #5
    djippy est déconnecté Membre Senior
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    Citation Envoyé par Felizecat Voir le message
    Ça a commencé un 5 juillet 2015; je suis parti de Montréal en fixe (avec le SilverCat), chargé avec 15kg de stock (des vêtements de course à pied avec les chaussures et de la nourriture pour quelques jours). Je partais pour Charlesbourg, avec l'intention de rallier Beauport pour aller à un bootcamp, une formation d'une semaine pour devenir coach en course à pied. À la fin de cette formation, le samedi suivant, j'allais faire mon premier ultra-marathon officiel: le Québec MégaTrail de 50km sur le mont Ste-Anne.

    Alors j'ai fait la distance en 10:44 (https://www.strava.com/activities/344166952/analysis), sans trop m'arrêter. J'ai été reçu par un superami et sa petite famille. La route a été généreuse avec moi et j'en ai profité, malgré 2 portages (marcher dans des zones d'excavations).

    La bière et la bouffe étaient merveilleuses à l'arrivé; l'hospitalité belge, c'est difficile à battre!

    Le lendemain, mon hôte m'a accompagné une partie du chemin pour m'orienter vers ma destination; le bootcamp de courseapied.ca, situé au camp du saisonnier.

    La formation fut très intéressante. J'ai appris beaucoup. Par exemple, que ma course à pied est extrêmement efficace (mes pieds effleure le sol quand je cours) mais cela correspond aussi à mon talon d'Achille. Découvert ma VMA (Vitesse Maximale Aérobique) comme étant la deuxième du groupe (derrière une ultramarathonienne, nommément; Hélène Dumais;helene-dumais) avec 16.73 (Léger-Boucher). J'étais assez fier de moi, surtout à cause des chaussures avec lesquelles je n'avais que 15 km d'expérience.

    Bref, la formation était super (35 formés dont 4 hommes sur le lot...) et c'est avec un peu de regret que je me suis séparé de ces personnes pour me farcir les 60 quelques km me séparant du mont Ste-Anne (20150710 EMR 47 x 15 + 17kg). La veille, peu après mon arrivée, après plusieurs côtes, j'ai mangé léger et assisté à la conférence de Joan Roch (https://joanroch.com/author/joanroch/). Moins aimé cette conférence relativement aux autres; me suis senti un peu ciblé, comme si j'étais en compétition avec lui (je ne le suis pas; je connais Joan pour avoir couru avec lui quelques fois et assisté à plusieurs de ces conférences; c'est vraiment un chic type). Me suis couché tôt ce soir-là.

    Le lendemain, j'ai entrepris ce fameux 50km. Si je le compare avec la XTrail du mont Sutton de quelques mois auparavant, la Québec Mégatrail est beaucoup plus facile (Sutton, c'est ultra-technique avec des montées et des descentes à pic continuelles, roches et racines et boue continuels (Au jeu dans les champs du Seigneur et des Hommes)).

    Cette course allait vraiment mieux que je ne l'espérais; après 10 km, je me sentais énergisé, et je jasais avec des coureurs expérimentés. Après un temps, au 12 ou 13ième kilomètre en fait, j'ai manqué d'attention pour une fraction de seconde. Mon efficacité de coureur a joué contre moi; mon pied affleurant a frappé une galet surgissant, dans une zone franche, sous les lignes d'hydro. Je suis tombé comme une enclume sur de la roche. Les radiographies me montreront, 2 semaines plus tard, que j'avais fêlé 3 côtes, sur la droite de ma cage thoracique.

    Le Québec MégaTrail, c'est une boucle de 25km à faire 2 fois. Comme j'ai chuté au 12ième, j'ai du me rendre par mes propres moyens au 25ième (QcMégaTrail 50 (chute)). L'enfer. Arrivé au 25ième km, je me suis fait examiné par un des soignants; pas de fractures apparentes, mais c'est très douloureux; à moi de décider si je continue ou non.

    Mais c'est beaucoup plus compliqué que ça pour moi; je peux grimper en courant, mais pas capable de descendre les côtes. En plus, c'est une blessure interne, alors aucune idée de comment ça va s'aggraver! Et la cerise sur le sundae: je dois me rendre à Québec pour prendre le train de retour; pas sûr que je pourrais me taper un retour en vélo vers Montréal dans cet état-là!

    Et il ne me reste que quelques dollars; juste assez pour me payer le train... et quelques broutilles è grignoter.

    La mort dans l'âme, j'ai abandonné ma course. J'ai pris une douche et parti, armes et bagages, vers Québec. Les 44 kilomètres qui suivirent furent bien peu considérant ce qui advint après (https://www.strava.com/activities/344166886). Chaque bosse rencontrée était un rappel cuisant de ma défaite et de ma vulnérabilité toute humaine. J'ai rencontré un vieux monsieur qui m'a coursé (et m'a parlé des femmes qu'il avait baisé dans tel ou tel buisson: ça s'invente pas des contes pareils, quand même!). Et alors qu'il me guidait tant bien que mal vers la gare (on est passé à côté et on s'en était même pas rendu compte), nous avons pris chacun nos chemins (lui, vers ses buissons, je suppose...) et moi, vers la gare.

    Après une longue attente, j'ai pris le train. Je vivais une satisfaction mi-amère de ma mésaventure, avec une mince consolation: j'arrivais à la maison.

    Hosti, non.

    https://www.strava.com/activities/344166896

    Débarqué du train, je me dirigeai vers le pont Jacques Cartier. ENFER! C'est les feux d'artifices! Alors je me dis que je pourrai traverser le pont facilement!

    MAIS NON!

    Le gars de la SQ me dit que je devrai attendre la fin des feux pour traverser, parce que même traverser à pied avec le vélo à côté, c'est pas permis! Il est 21:30; je suis brulé là moi! Ayez un coeur T$%%&%$%c!

    Alors je renfourche mon vélo, pesant comme le bâtard, et me dirige vers le Vieux-Montréal, pensant rejoindre le pont plus loin, voire emprunter la traverse à St-Lambert! Je déambule tant bien que mal dans la foule disparate mais au combien compacte pullulant dans la chaleur estivale comme si le grand air n'avais jamais existé auparavant. Sorti de la mélasse humaine, je traverse le parc Jean Drapeau à toute allure pour arriver à la route verte se clôturant par les gardes sournois et sauvages qui n'avaient jamais entendu parler de moi, mes exploits ou mes souffrances, et n'avaient que de pitié pour la fin de leur quart de travail trop attardée....

    J'ai reviré de bord et me suis rendu à la sortie de l'Ile Ste-Hélène, et ai attendu mon tour pour quêter ma libération. Maudit que j'avais mal aux côtes... Pi j'avais faim, soif, etc.

    1 heure 45 minutes et 29 secondes pour me taper les 22 derniers kilomètres. Ce jour-là, j'ai couru 25 km en trail, fracturé 3 côtes, fait 44 km + 22 autres en 3 heures 30 et quelques, trainant mon fixe préféré et un peu plus de 15 kg de stock en 47 x 15 (les notes du cours, c'est 2kg de plus!!!).

    Oui, je le referais.
    Shit, les chats c'est pas tuable...

    Super intéressant comme récit. On en veut d'autres.
    Felizecat and Ldy like this.

  6. #6
    Ldy
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    Faire une balade sur la voie maritime , manger plein de bibittes et tomber sur une famille de Canards. Montréal était belle de ce point de vu!
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  7. #7
    Ldy
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    Par défaut Aller chercher le vin pour le souper !

    Je me suis payer un petit trip de vacances. J'ai décidé d'aller chercher le vin pour le souper !
    J'adore le vin du Domaine St-Jacques qui est situé à St-Jacques le Mineur sur le route Edouard VII . Je l'avais toujours acheté à la SAQ mais ce matin je me suis dit : pourquoi ne pas aller voir le vignoble pour y faire une visite et en rapporter pour le souper.

    Alors voilà!

    C'est à mon avis un des meilleur vin du Quebec . La visite guidée a été très intéressante. Elle dure environ 1 heure, va dans les champs, voir les barriques, le pressoir, les cuves de fermentation et il y a une dégustation pour finir. Je suis contente d'y voir tout le travail qu'ils y mettent car j'achetais ce vin à la SAQ . Le prix vendu est très juste avec le travail qu'ils y mettent.
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